Dans les années 1940, Antoine prend la suite de ses parents. Le bazar des "GALERIES ALPINES" est transféré au 42, rue Manuel à la suite du restaurant de Rolande MATHIEU.
Tout avait pourtant très mal commencé. Car, dès après l'achat, l'immeuble a été entièrement détruit par un incendie. Pour l'anecdote, Antoine annonçait avec son clairon un incendie dans BARCELONNETTE jusqu'à ce qu'on lui dise que c'est sa propre maison qui brûlait.
En 1992, les GALERIES ALPINES cèdent la place à la laverie "AU LAVOIR" de Michèle PONZA installée avant au 29, rue Jules-Béraud.