Le magasin était divisé en deux : LE QUINCAILLER et LA MENAGERE de part et d'autre de la porte d'entrée du 3, rue Grenette.
On trouvait de tout à la quincaillerie : des fers pour les chevaux, des fers à glace toujours pour les chevaux pour l'hiver, les clous au kilo, l'alcool à bruler au détail (grand fut), de l'ocre jaune ou rouge pour la peinture, de la chaux vive au kilo, de la terre de sienne pour détacher, du carbure pour les lampes…
Et aussi : de la peinture de moyenne qualité du « badigeon » qui existait avant l'arrivée des peintures modernes – RIPOLIN, NOVELLIA, de la vitrerie, des revêtements de sols.
Le stockage des marchandises se faisait dans les écuries de la maison ESMENJAUD en face du magasin et également dans la maison COUTOLLENC de l'autre côté de la rue.
René TURREL se souvient aussi des débuts de l'outillage électrique, les perceuses MIKOX…